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Soignons-nous collectivement la santé ou assistons-nous à la gestion des maladies

Sep 22, 2025

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Payons-nous, collectivement, au Canada, pour des "soins de santé" ou des "soins de maladies"?

Je pose la question parce que les professionnels de la santé semblent n'utiliser qu'une fraction de leur intellect et de leurs capacités et il se trouve que leurs actions ont presque toujours pour finalité de traiter une ou plusieurs pathologies, selon l'amplitude de leurs "spécialités".

Dans les cas que l'on observe, pour soi et pour autrui, lors de visites dans les "centre de santé" (les CLSC) ou les hôpitaux, qu'est-ce qu'on voit? De la prévention? De l'éducation? Des recherches à propos des solutions naturelles (et souvent millénaires)?

Non.

Ou alors, dans une toute minuscule mesure.

Pourquoi?

Parce que les "soins" se résument à des protocoles préapprouvés par des cercles fermés qui profitent, d'une manière ou d'une autre, d'une clientèle dépendante de ceux-ci, sous les conseils balisés par ces mêmes protocoles répétés, docilement, par des figures d'autorité, en lien avec une ou plusieurs pathologies.

En tant que grands absents des "centres de traitements des pathologies", il y a aussi l'aspect subtil des expressions du vivant.

À savoir qu'une pathologie observable physiquement peut avoir des liens autres que physiques, ce qui représente à la fois un talon d'Achille perpétuel pour les "soins de pathologies" mais aussi, une opportunité quasiment entièrement inexplorée pour activer des chemins de guérisons hors de la matérialité-seule.

Cette réflexion à propos de ce qui est présenté comme un "réseau de santé", grevant environ la moitié du budget total d'opération du gouvernement du Québec (pour ne nommer que ce palier-là) doit avoir lieu hors des chambres d'écho actuelles, comme le Collège des médecins du Québec (CMQ) et des ordres professionnels qui influent sur les politiques publiques sans mandat clair ni légitimité populaire.

En proie, à peu près toujours volontairement, à des influences industrieuses des traitementistes (via des appareillages médicaux ou des pharmacopées de synthèse, tous deux brevetés pour tuer l'innovation afin de mieux pouvoir imposer leur médiocrité), ces chambres d'écho dites médicales se drapent de vertus surfaites.

Le facteur humain, dans ce brouillard commercial, se retrouve repoussé en marge des protocoles afin de laisser presque toute la place aux consensus du passé, standardisés et émanant directement de conflits d'intérêts permanents au lieu de manufacturer en temps réel ce complément d'assistance aux corps vivants qui cherchent à s'auto-guérir (il y a des exceptions mais le fait de ne pas chercher cette voie, en priorité et de l'abstraire à un banal "effet placebo" ou à des "rémissions circonstancielles" me semble fabuleusement réducteur).

Donc...

Est-ce que la médecine d'hôpital, désignée officiellement comme "allopathique" a des utilités?

Oui, absolument, 100,000 fois oui!

Mais pas toutes seule!

Une cohabitation officielle avec d'autres soins viendrait enfin reconnaître l'aspect vivant et naturellement expansif des sciences de la vie et de la santé, à savoir que chacun demeure (et doit demeurer) souverain, ne serait-ce qu'en matière de choix, voire de libertés, incluant celle de penser, par soi-même.

Ça va bien plus loin que de la simple prévention, c'est un projet social basé sur l'affirmation (implicite et manifestée) de notre potentiel, infini, dans la matrice et hors de celle-ci.

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