Je ne cherche plus. Je suis.

Je ne cherche plus. Je suis.

Aug 28, 2026

Bonjour à tous et à toutes !

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Vous savez que je suis passée par différentes situations, jusqu'au dernier poste où je vous disais que c'était fatiguant. Penser en terme de manifestation me volait une énergie incroyable, parce que oui, c'est fatiguant, parce que penser en terme de manifestation comme c'est "enseigné" sur les réseaux sociaux est épuisant, parce que ce qu'ils nous disent c'est de nous battre contre l'égo et ce n'est absolument pas ça. Mais ça, ça sera un autre post. Le dernier mois a été intéressant, surtout les 4 derniers jours. Donc, j'ai "arrêté" la manifestation (comme si c'était possible...). J'entends par là que le terme manifestation me donne de l'urticaire.

Il y a quelques semaines je suis tombée sur une vidéo d'une australienne qui parlait de décision, et de choix. Et la phrase qu'elle a lâchée et qui m'a frappée en pleine face : "C'est ta vie, c'est toi qui choisis comment vivre". Mais vous direz que cette phrase on l'entend beaucoup. Mais j'imagine que c'était le moment pour moi de non seulement l'entendre mais de l'intégrer. De nos jours, nous sommes poussés à produire, à utiliser notre temps pour "vivre" (si qulelqu'un a une définition universelle pour tous, qu'il la colle... Ironie, bien sûr), il faut vivre des aventures, voyager, avoir une passion, se surpasser, faire toutes les choses que la vie personnelle nous impose et en plus, il faut aller bien ! Je suis sûre que j'en oublie. C'est tellement fatiguant, mais le pire, c'est qu'on se met la pression. Enfin moi je me la mettais en tout cas. Puis, il y a quelques semaines, j'ai commencé à faire un puzzle. Et je suis restée tout mon samedi matin à lire et faire mon puzzle avec Kaamelott en fond. Mais après manger je me suis observée me dire "Va marcher, faut que tu fasses quelque chose". Pardon ??? Bon, le pire c'est que j'ai mis mes baskets et que je suis sortie. J'avais fait à peine 100 mètres que j'étais épuisée. J'ai fait demi-tour. Je ne pouvais plus supporter de porter mon corps, corps que je porte en général parfaitement ahaha. Je suis arrivée à la maison à nouveau et là, je pétais le feu. C'est une blague ? Et là, la phrase de cette fille m'est passée par l'esprit : "C'est ta vie, c'est toi qui choisis comment vivre et quoi faire".

Bah oui ! Mais carrément !. Pourquoi à mon arrivée à la maison et en voyant mon puzzle tout l'énergie était revenue ? Parce que j'allais faire ce que je voulais. J'allais vivre comme je voulais. Qui a dit que rester un weekend entier à la maison était une mauvaise idée ? À qui ai-je acheté cette idée ? Je dis pas que c'est pas bien sortir, je sors régulièrement, mais pourquoi cette "obligation" de le faire tout le temps ? À partir de ce moment-là je me demande comment je veux vivre. Parce que personne ne peut me dire comment je dois vivre. Ni à moi, ni à vous. Nos vies nous appartiennent. On nous dit de partout comment vivre et on a perdu confiance en nous-même. Enfin, je sais pas vous mais moi je l'ai récupérée et je me fous de ce que les autres peuvent bien penser. Plusieurs fois par jour je me demande "Comment je veux vivre là, maintenant ?". Il n'y a rien de mal ou bien (attention, on parle de choses normales, pas de faire du mal à quelqu'un..). Et je sais que tout ce que je dois faire par obligation (travail, papiers, etc...) me bouffent mon énergie. Alors je vais pas non plus bouffer mon énergie à faire des trucs que je veux pas faire juste parce que mon égo me dit qu'il faut que je bouge mon cul comme tous les influencers ou parce que tout le monde dit que c'est bon pour moi. On en a pas marre d'écouter tout le monde et de ne pas s'écouter soi-même ? Et là on en vient à ce fichu égo.

Oui, parce que cette première partie était bateau, vous savez déjà ça (l'avez-vous intégrer ?) mais on arrive à l'égo, ce que je voulais vraiment partager avec vous. Ce fichu égo. Moi je suis désolée, quelques-uns te disent que l'égo n'est pas mauvais, en somme il ne l'est pas mais il est vachement casse-bonbons quand même ! Il y a 4 jours, juste avant de m'endormir après manger (oui, parce que je vis comme je veux, et la sièste était à l'ordre du jour!), j'étais relax, j'ai commencé à voir les cercles oranges brillants, état de méditation, c'était absolument pas ce que je cherchais, à la base j'étais venue pour dormir... Et là, je l'ai vu, je l'ai compris. Je ne pourrais plus jamais retirer cette vision, je l'ai vu clairement comme je vois mes mains tapoter le clavier. Nous n'avons pas à chercher à connecter avec Dieu, la conscience ou peut importe comme vous voulez l'appeler, parce que c'est notre JE SUIS. Je m'explique. Avant, je cherchais toujours à "connecter" avec ma "partie" de conscience, de Dieu. ERREUR. Je ne suis pas séparée.

Dieu est JE SUIS. Je n'ai pas à connecter avec quoi que ce soit. Parce que JE SUIS déjà ça. Et j'ai vu l'égo. L'égo c'est l'automatisme, ce sont les pensées qui passent, qui arrivent, que nous ne choisissons pas, nos croyances, nos douleurs, nos conversations automatiques... Mais ce n'est pas nous. C'est comme si c'était un parasite, quelque chose qui interrompt la paix que nous sommes. Et nous, on s'est identifiés à lui. Parce qu'on a cru que c'était nous. Je l'ai vu. Et là, en plein milieu de cette image, j'ai vu le JE SUIS. Je suis, Dieu, la conscience est tout ce que je dis consciemment. Tout ce que je CHOISIS (comme ma vie finalement). Et là, l'égo perd toute sa force, les peurs perdent leurs pouvoirs, les émotions passent, je les vis si je les ressens (comme aujourd'hui) mais je sais que ça fait partie d'une "programmation" à laquelle j'ai cru. Je sais que vous le savez, mais le SAVEZ-VOUS vraiment ? Mais maintenant que je vis comme moi je veux, que je fais ce que moi je veux, l'égo ne peux plus rien m'imposer. Et il est là, parce qu'il ne disparaîtra pas (ou si), mais il ne dirige pas ma vie.

À partir de cette vision, je suis soulagée de ne plus avoir à chercher la connexion avec Dieu, ou avec la conscience parce que c'est ce que JE SUIS. C'est le plus grand sentiment de liberté que j'ai jamais ressenti. Parce que tout ce que je dis consciemment c'est le JE SUIS, c'est moi. C'est moi. Donc, comme pour les choses de ma vie, je choisis ce que je dis. Je n'y suis pas h24, je me découvre, parce que maintenant c'est marrant de faire un truc et écouter ce parasite parler et faire des commentaires. L'égo chercher dehors, cherche le matériel, chercher FAIRE, il est complètement tarré parfois, il s'obsessione... C'est un grand malade ! Il se croit séparé, le je suis non. Alors je ne cherche plus à le contrôler, parce que voulaoir changer l'égo c'est continuer de l'alimenter, il aura toujours des idées plus grandes... Mais je nourris ma conscience, mon JE SUIS, mon imagination. Essayez, vous verez, prennez un sujet sur lequel l'égo ne débat pas, et parlez-vous, si vous le faites assez longtemps, quelques minutes, les images apparaissent, et vous entendez clairement ce que vous dites comme si il n'y avait que vous.

Genèse 2:17 : "Mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras." Qui dicte le bien et le mal ? L'égo. Qui meurt si on mange le fruit ? JE SUIS, ce que nous sommes vraiment.

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