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Les Libéraux qui continuent de permettre les "remises" vers les pays étrangers

Nov 12, 2025

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Saviez-vous que de nombreux "nouveaux arrivants" au Canada – qu'ils soient immigrants, travailleurs étrangers temporaires ou autres – envoient régulièrement une partie de leurs revenus à leur famille restée au pays?

C'est cadré comme un geste d'entraide, évidemment (et il y a un côté poétique à ça) mais ça soulève aussi des considérations économiques et sociales, contre les intérêts-premiers des Canadiens qui constatent (surtout en ce moment) que des MILLIARDS de $ quittent le Canada, pour toujours, année après année.

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À hauteur d'environ 12 milliards $ par an.

C'est loin d'être négligeable (comme voudraient nous le faire croire les cercles mondialistes qui, eux, sont positionnés pour profiter, au moins en partie, de ces transferts).

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Les sommes envoyées à l'étranger sont colossales et le phénomène connaît, par ailleurs, une forte croissance.

Sous l'actuel Régime Carney, c'est la même passoire fiscale que sous l'ex-Régime Trudeau.

Ces transferts d'argent, qu'on appelle aussi "remises" représentent des sommes considérables qui quittent le pays.

https://www150.statcan.gc.ca/n1/fr/pub/11f0019m/11f0019m2008312-fra.pdf?st=YxZUu-zd

Par exemple, en 2023, c'est plus de 12 milliards de $ qui ont été envoyés à l'étranger, soit une augmentation impressionnante de 50% par rapport à 2013!

Ouch...

Pour vous donner une idée, en 2017, près de 37% des résidents canadiens nés dans des pays admissibles à l'aide au développement envoyaient de l'argent à l'étranger, avec une moyenne annuelle de 2 855$ par personne.

https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/89-657-x/89-657-x2019007-fra.htm

Qui sont les principaux bénéficiaires?

L'Inde, les Philippines et la Chine arrivent en tête, suivis par le Pakistan et certains pays d'Afrique.

Notons que les travailleurs étrangers temporaires, dont le nombre a fortement augmenté sont à l'origine de jusqu'à deux tiers de ces transferts, envoyant souvent plus d'argent que la majorité des immigrants permanents.

Ce "manque à gagner" pour l'économie canadienne devrait frapper l'imaginaire de tous ceux qui savent compter

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Contrairement aux Canadiens qui consomment et réinvestissent généralement leurs revenus ici, les fonds envoyés à l'étranger ne circulent plus dans notre économie.

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Le Canada se positionne ainsi comme un grand exportateur de capitaux qui envoie bien plus d'argent à l'international (plus de 33% de son PIB) que, par exemple, les États-Unis.

L'écart entre l'argent envoyé et celui reçu du reste du monde s'est creusé, faisant du Canada un exportateur net en matière de remises.

Ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'économie canadienne.

Ni pour les Canadiens.

Si certaines études universitaires (alignées idéologiquement sur des priorités mondialistes, comme l'indicateur 10.c.1 des Objectifs de développement durable de l'ONU) jugent l'impact macroéconomique global "négligeable" pour un pays comme le Canada, la réalité est différente à l'échelle individuelle.

Voir, en page 2:

https://www.gpfi.org/sites/gpfi/files/sites/default/files/Canada.pdf

https://w3.unece.org/SDG/en/Indicator?id=126

L'argent qui quitte le pays représente une perte pour la consommation intérieure.

Dans un contexte de forte immigration et de pression sur nos infrastructures publiques, ça donne l'impression que l'investissement public n'est pas aussi rentable qu'on le souhaiterait.

Et concrètement, c'est le cas.

https://economics.td.com/ca-dial-back-of-immigration-intended-impacts

De plus, il existe certains risques, comme le blanchiment d'argent ou le financement de réseaux illicites, notamment vers des destinations dites "à haut risque".

Avec l'augmentation rapide de l'immigration sous toutes ses formes – y compris les travailleurs temporaires et les demandeurs d'asile, qui représentent un coût public élevé – la tendance des remises soulève de véritables questions.

Sommes-nous face à un modèle soutenable? Quel est le réel retour sur investissement de nos politiques migratoires?

Plutôt que de stimuler principalement la consommation et l'investissement au Canada, une part croissante de la richesse produite ici est dirigée vers l'étranger.

Ça limite non seulement l'impact de nos dépenses publiques mais aussi tout espoir de réelle relance de notre économie locale, tout en favorisant des dynamiques, ailleurs (très loin d'ici) qui échappent totalement à notre contrôle.

Ainsi, ces transferts massifs de fonds à l'étranger contribuent à fragiliser l'économie canadienne surtout à un moment où l'immigration est de plus en plus reconnue comme étant un fardeau net pour les fonds publics, sans le tout-important réinvestissement local proportionnel.

Combien de temps le Canada peut-être soutenir ce schème persistant d'appauvrissement graduel et systémique?

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Archive: https://forum.chaudiere.ca/viewtopic.php?t=6553

https://www.facebook.com/claude.gelinas.3110/posts/pfbid0yep9JH2S2gX2g32aRPkPPDgidnUb2zaS2KsFeTRbdR2bUYUAwYAmNnaCpsKRHi61l

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En images, Mark Carney le 7 novembre 2025 au Canadian Club qui évite de faire état du déluge migratoire pour mieux "vendre" son budget 2025 qui va endetter les Canadiens à des niveaux vertigineux.

https://www.youtube.com/watch?v=qantwpqXTB8

Et l'explosion du nombre d'étrangers qui entrent au Canada via le scandaleux "Programme de mobilité internationale".

https://immigrationstatistics.ca/

https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/travailler-canada/embaucher-etranger-temporaires/programme-mobilite-internationale.html

Je ne peux pas imaginer être le seul Canadien à constater que des MILLIONS de migrants arrivent au Canada en utilisant ce "Programme (méconnu) de mobilité internationale".

En plus des travailleurs étrangers temporaires, des étudiants étrangers temporaires, des réfugiés, des demandeurs d'asile, des personnes franchissant illégalement la frontière et des immigrants.

Le Canada devient le Tiers-monde, à une vitesse sans cesse plus rapide. Et non, Mark Carney ne "ralentit" pas le rythme de l'immigration, il ne fait que fermer les yeux sur les passoires légales via les autres "programmes" dont les Canadiens n'ont pas (encore) conscience.

C'est une guerre contre l'Occident, rien de moins.

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