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Le "fact checking" contre la Tartarie: la tentative de censure de la curiosité

Aug 12, 2024

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Peu de gens ont entendu parler du "GNET".

Drôle d'acronyme, pas vrai?

Le "Global Network on Extremism and Technology (GNET)" est le bras de recherche académique du "Global Internet Forum to Counter Terrorism (GIFCT)", une ONG qui cherche à empêcher les terroristes et les extrémistes violents d’exploiter les plateformes numériques.

https://gnet-research.org/partners/

Ou-la-la.

Ça joue fort sur les gros mots, pas vrai?

Et juste pour que tout le monde comprenne bien, c'est le "Centre international pour l’étude de la radicalisation (ICSR)" qui est un centre de recherche universitaire basé au sein du Département d’études sur la guerre du King’s College de Londres qui mène des recherches thématiques sur certains des problèmes de sécurité (supposés être) les plus urgents au monde et qui gère le "Réseau mondial sur l’extrémisme et la technologie (GNET)" en tant que projet spécial.

Donc, en fin de compte, GNET est un "projet spécial".

Bon, on va finir par comprendre de quoi il s'agit mais on comprend que c'est dissimulé derrière une intentionnelle complexité pour mieux confondre ceux qui voudraient comprendre cette entité.

Et bien, il se trouve que lorsqu'on cherche ce que fait, concrètement, le GNET, on se retrouve sur des thèmes qui n'ont absolument RIEN à voir avec de l'extrémisme.

Comme...

Par exemple...

La "Tartarie", en tant qu'objet de curiosité pour certains et d'études sérieuses, pour d'autres.

GNET, dans un article accusateur, à-la-"fact checking", mène une charge non-substanciée (lire: une collection d'accusations sans preuves) mais clairement accusatrice contre la Tartarie, ici:

https://gnet-research.org/2023/02/15/the-dangers-of-pseudohistorical-conspiracy-theories/

Et c'est fait sous l'angle de la "recherche"... misère.

Ce serait trop long de reprendre toutes leurs phrases qui tentent de dépeindre la Tartarie comme une fiction mais ce n'est pas l'envie qui manque. C'est typique du "fact checking" tel qu'enseigné par le Poynter Institute, aux États-Unis qui reçoit une part de son financement de la Fondation Bill et Melinda Gates (FBMG).

Par exemple, GNET, sous la plume d'un inconnu dénommé "Harrison Pates", décrit la Tartarie comme une banale "théorie" afin de mieux humilier quiconque s'intéresserait aux inondations de boue dont les traces peuvent être constatées dans le monde entier.

Mais comme la plupart des articles intentionnellement manipulateurs de "fact checkers", ils ne s'embêtent pas de fournir les preuves de leur narratif, juste de détruire qu'importe ce que les gens qui s'intéressent à la Tartarie publient.

Parfois, ce que les gens publient est intéressant et parfois pas mais GNET a le couteau entre les dents, pour ainsi dire et c'est triste de constater qu'une organisation comme GNET qui est censée dénoncer l'extrémisme s'attaque de manière aussi insidieuse à la simple curiosité humaine.

Les auteurs de GNET semblent écrire comme s'ils possédaient la vérité infuse mais c'est faux, ils n'avancent aucune preuve de ce qu'ils défendent. Encore une fois, c'est un article militarisé, livré par ce qui ressemble à des mercenaires informationnels en mission.

Et fort probablement en mission payée bien que ce ne soit pas possible de le savoir, vu l'absence de réelle transparence quand à leurs opérations.

L'idée étant probablement de créer une sorte de trace ayant l'air aussi "officielle" et "authoritative" que possible qui servira plus tard, à d'autres trolls et mercenaires informationnels qui pourront dire (en se référant à cet écrit) "vous voyez, on vous l'avait dit que la Tartarie est de l'extrémisme" et c'est le "GNET" qui l'a écrit.

Et pour des millions de gens qui ne cherchent pas plus loin, ça les satisfera et ils croiront, béatement que la Tartarie est une "théorie" soutenue par des gens dont les actions peuvent être assimilées à de l'extrémisme.

Vous voyez comment ils tordent les concepts?

Ce faisant, c'est toute la société qui se fait bâillonner par des propos stratégiquement placés (et induits) dans les archives du web afin de servir des fins probablement préoccupantes (socialement parlant, en regard du droit de penser à l'extérieur des cadres dits "officiels"), dans le futur, par des États mondialio-censoristes qui vont vouloir cibler des "extrémistes" parce qu'ils s'intéressent... à la Tartarie!

Qui plus est, ce genre d'article (de GNET) qui est volontairement stigmatisant contre quiconque s'intéresse à la Tartarie pourrait être utilisé à souhait par des trolls, humains ou pas qui contaminent les échanges, ailleurs, dans les réseaux sociaux. Ceci afin d'intimider et de décourager les échanges ou même l'intérêt pour la Tartarie.

Vous pouvez aller voir d'autres articles de GNET mais ils sont tous alignés sur les agendas de censure et de suppression de la curiosité qu'on retrouve à l'ONU et dans les officines oligarchiques.

https://gnet-research.org/category/insights/

D'ailleurs, parmi les partenaires de GNET, on retrouve Tech Against Terrorism (TAT) qui est un partenariat public-privé qui travaille avec l’industrie technologique mondiale pour lutter contre l’utilisation d’Internet par des terroristes tout en respectant les droits de l’homme.

C'est encore pour persécuter la curiosité mais rendu-là, on comprend leur angle d'attaque.

TAT dit "soutenir" les petites entreprises technologiques en les "aidant" à mettre en œuvre des politiques améliorées et des approches fondées sur les données pour lutter contre l’exploitation terroriste de leurs plateformes.

Ah! De l'extrémisme au terrorisme, il n'y a qu'un pas pour ces mouvances de persécution numérique.

Et sans aucune surprise, TAT est un partenaire clé du "Global Internet Forum to Counter Terrorism (GIFCT)" et travaille également avec un éventail d’ONG de la société civile, de gouvernements et d’organisations intergouvernementales telles que l’ONU, l’OSCE et le Secrétariat du Commonwealth CVE.

Des gouvernements et l'ONU.

C'est carrément un des bras armés des mondialistes.

Alors pour ceux qui se demandent encore d'où vient cette volonté de persécuter quiconque fait preuve de curiosité et d'esprit critique, vous avez-là de nombreux indices.

Le "fact checking" passera à l'histoire comme une militarisation informationnelle aussi insidieuse que tyrannique pour glorifier la pensée unique et supprimer toute exploration intellectuelle concurrente à ce qui constitue la préférence du moment du proverbial ministère de la Vérité, comme dans le livre 1984 de George Orwell.

Mais pour l'instant, demeurons vigilants pour savoir reconnaître ce genre d'entité qui semble avoir pour réel objectif de nous garder sur la ferme, comme dans "Animal Farm" (de George Orwell) car si on y prend pas garde, ça pourrait nous mener vers une sorte de "Brave New World" d'Aldoux Huxley où tout a été enlevé à tout le monde afin de "rendre tout le monde pareil" et fabuleusement nivelé vers le bas, jusqu'à la soumission totale.

Donc non, le "fact checking", dans la mouture hypocrite sous laquelle il se présente, n'est pas anodin, du tout.

C'est une (autre) attaque (provenant des mêmes qui empoisonnent notre monde et nos vies) et il faut s'en défendre car accepter leurs impostures (malheureusement incessantes) reviendrait à nier notre nature créatrice.

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Archive: https://forum.chaudiere.ca/viewtopic.php?t=5918

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