Acheter une maison, comme en 1950 est de ...

Acheter une maison, comme en 1950 est devenu... impensable

Dec 24, 2024

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Avec un seul salaire, provenant d'un emploi commun, de 9 à 5, cette famille nucléaire hétérosexuelle moyenne, avec 2 enfants, pouvait avoir une maison, en 1950.

Les choses ont changé et aujourd'hui, les familles, recomposées ou non, avec ou sans enfant(s), peinent à boucler leur budget mensuel où environ 50% de tout ce qui est gagné, via 1 ou 2 emplois (ou plus) va pour payer le loyer et donc, ne peuvent même pas rêver d'avoir leur propre maison.

Encore moins une belle maison.

Pour des millions de familles canadiennes des classes pauvres ou moyennes, une maison est complètement hors-d'atteinte.

Et pourtant, une maison demeure importante, pour les jeunes familles qui s'établissent dans la vie. Comment des générations entières ont-elle pu perdre de vue une telle évidence?

Il va falloir se trouver de nouvelles solidarités intergénérationnelles si on veut renverser tout ce qui nous alourdit et nous empêche d'avoir des maisons pour nous et pour nos enfants.

Le modèle actuel de l'argent-dette prêté via des mécanismes d'usure (les cartes de crédit, entre autre) ne fonctionne que pour les inhumains qui normalisent cette prédation par l'argent.

L'argent pourrait servir à libérer tout le monde des contraintes financières méniales mais voilà, ça n'a pas lieu parce que les oligarques rothischildo-rockefelleriste ne le permettent pas.

C'est leur système de vampirisation.

Et il faut imaginer bien plus loin que leurs limitatives arnaques manioulatoires. Parce que tout le monde qui élève une famille devrait avoir une maison de ce niveau, ou plus, pour avoir l'espace nécessaire pour faire naïtre et cultiver les bonheurs.

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